11.04.2009

Le radicalisme par Herriot

"Les radicalisme est la connotation politique du rationalisme" (Herriot)

Le radicalisme

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30.03.2009

PRG et Européennes

LA ROCHELLE, 28 mars 2009 (AFP) - Le Parti radical de gauche (PRG), réuni samedi en convention nationale à La Rochelle, a décidé de présenter des listes aux élections européennes mais ne sera pas forcément présent dans toutes les régions, selon son président Jean-Michel Baylet.

"Nous avons décidé de nous en remettre aux décisions des grandes régions", a expliqué M. Baylet sur le plateau de France 3 Poitou-Charentes.

"Nous aurons un comité directeur le 8 avril. D'ici là, l'ensemble des fédérations régionales se seront réunies et auront pris leurs propres décisions. Celles et ceux qui souhaitent aller au combat le feront, celles et ceux qui ont une analyse politique différente prendront une position différente" a-t-il ajouté.

Lors d'un comité directeur, les délégués se sont prononcés samedi en faveur d'une présence de listes PRG dans quelques régions, par 212 voix contre 92 en faveur d'une présence partout, a précisé le service de presse du PRG.

M. Baylet, sur le plateau de France 3 Poitou-Charentes, a par ailleurs rappelé que le PRG n'avait "pas pu aboutir à un accord" avec le PS. "Nous sommes passés près, les radicaux souhaitaient deux sièges éligibles, on leur en proposait un. (...) Je le regrette car il appartient aux socialistes de rassembler la gauche dans la perspective de 2012", a-t-il indiqué.

Convention des Radicaux à La Rochelle

Sud Ouest le 29 Mars 2009

LA ROCHELLE. Hier, la convention a tourné à la foire d'empoigne entre les partisans et les adversaires de la candidature du PRG
C'est à croire que le microclimat rochelais provoque la tempête dès lors qu'un parti politique décide de venir y présenter ses civilités. Sept mois après le fiasco de l'université d'été socialiste, la convention nationale du Parti radical de gauche (PRG) vient ainsi de tourner à la foire d'empoigne entre les partisans d'une candidature solitaire aux européennes et ceux qui, à l'inverse, souhaitent passer leur tour en attendant 2012. Au terme d'une nuit d'insomnies conspiratrices et d'un comité directeur particulièrement agité, un vote a donc dû être organisé hier matin pour les départager. Et le résultat est à la hauteur de l'indécision des troupes de Jean-Michel Baylet. Par 212 voix contre 92, les délégués ont finalement décidé de ne rien décider. En somme, les fédérations volontaires partiront au combat tandis que les autres seront libres de déclarer forfait.

« Troublant et malveillant »

Après l'échec des négociations avec le PS et la fin de non-recevoir signifiée par François Bayrou, le PRG ne sera donc pas présent dans chacune des huit super-régions. « Le coût financier d'une telle campagne n'est pas négligeable, et le fait qu'un éventuel mauvais score puisse compromettre de futures alliances n'est pas extraordinaire non plus », avait auparavant averti Jean-Michel Baylet. « Je continuerai à parler avec Bayrou, surtout s'il reste sur cette ligne très opposée à Sarkozy, mais le PS reste notre véritable allié. Sauf que Martine Aubry ne nous a proposé qu'une seule place éligible. J'en voulais deux, ce n'était pas acceptable. »

Pas acceptable non plus que le PRG renonce à défendre ses convictions européennes, ont hurlé hier les dissidents, persuadés qu'un parti qui ne se présente pas aux élections ne vaut guère mieux qu'une amicale d'élus locaux. « Cette non-position officielle est troublante et malveillante », ne décolère pas Thierry Braillard, vice-président de la Région Rhône-Alpes. Tout aussi radical, Guillaume Lacroix dénonce une « unité de façade » autour d'un « pseudocompromis » orchestré par Baylet. « Soit on y va, soit on n'y va pas, mais là ça tourne au déni de parti. Comment laisser les élus locaux décider seuls de ce qu'ils veulent sur leur territoire pour une élection qui reste nationale ? »

Le 8 avril, à Paris, un ultime comité directeur devrait désigner les régions candidates. Si le Sud-Est asemble déjà en ordre de bataille, le Sud-Ouest, en revanche, fera l'impasse. « C'est dans ce secteur, où d'autres échéances importantes nous attendent, que j'ai senti le moins d'envie d'aller au combat », admet Jean-Michel Baylet. Quant aux Charentais-Maritimes, ils auront beaucoup de mal ce week-end à trouver un terrain d'entente avec leurs lointains voisins bretons. « Mais le vrai scandale de ces européennes, c'est que les socialistes, d'abord, avec Jospin, et l'UMP, ensuite, se soient entendus pour éradiquer les petits partis en tripatouillant la carte de France », regrettait une fois de plus le patron des radicaux, hier soir. Avant, justement, de retrouver Lionel Jospin dès ce matin, lors de l'hommage qui sera rendu à Michel Crépeau, l'ancien député-maire radical de La Rochelle, décédé en pleine séance de questions d'actualité à l'Assemblée nationale, il y a tout juste dix ans.

22.03.2009

Eric Heuillet à la convention nationale du PRG

Eric Heuillet, président du cercle PRG de ST Gaudens se rendra à la convention nationale du PRG les 27 et 28 mars en compagnie de Christophe Delahaie président du Cercle Muret et 1er adjoint à la ville de Muret et de deux autres adjoints.

21.03.2009

Radicaux et impôts

Le Maire de ST Gaudens a annoncé que les impôts ne seront pas augmentés sur le budget 2009. Les élus radicaux du conseil s'étaient prononcés en faveur de cette solution depuis plusieurs mois, en argumentant la réduction des dépenses, une meilleure mobilisation de subventions et des investissements mesurés.

07.03.2009

Elections Européennes, par Eric Heuillet

Les adhérents radicaux ont reçu le pré-projet du programme politique qui sera adopté lors de la Convention Nationale de la Rochelle du 28 mars 2009.

Le Cercle ST Gaudens Comminges, après analyse, considère que ce document de qualité est de nature pour les radicaux à faire entendre leur voix dans un contexte rempli d'incertitudes, et dont les conséquences sont issues d'une politique nationale qui n'assure plus les équilibres indispensables de la vie sociale et économique de notre pays.

Ce document apporte notamment des réponses sur des domaines aussi variés que:

- l'entreprise et l'économie équitable, en proposant notamment une économie régulée,

- l'agriculture qui doit être un vecteur fort de développement durable,

- la proposition d'un pacte républicain pour une éducation juste et démocratique,

- l'instauration d'une VI ème république et ........

- la promotion d'une EUROPE FEDERALE.

Le Cercle ST Gaudens Comminges prend acte que :

1) les Radicaux de Gauche de part leur histoire et leur volonté constante, ont toujours prouvé leur attachement à la construction européenne.

2) la sortie de la crise actuelle ne peut se faire sans un projet européen lucide et audacieux.

3) la construction de l'Europe ne peut se faire sans une Europe politique.

En conséquence, fort des ambitions pro-européennes  qui sont celles du PRG, le Cercle ST Gaudens Comminges réaffirme que notre parti

ne doit pas être absent des prochaines élections  européennes ce qui nous priverait de  faire connaître notre programme et de participer
à sa mise en oeuvre.

Notre cercle réaffirme donc la nécéssité absolue de se présenter à ce scrutin en investissant des candidats dans le maximum de circonscription.

Eric Heuillet , Président du Cercle ST Gaudens Comminges

Maire adjoint de Saint-Gaudens

31.01.2009

Etre Radical, par Eric Heuillet

Une campagne de tracts et d'affichage a été lancée dans la ville de ST Gaudens afin de faire connaitre un peu mieux les idées défendues par le Parti Radical de Gauche.

Ce parti du centre gauche prone une vision spécifique de la société basée sur la primauté de l'individu, l'égalité des chances, mais réaffirme son attachement à la propriété privée ce qui le différencie de ses alliers socialistes.

Les radicaux:

- sont partisans d'une Europe forte,

- défendent les services publics de proximité dans les quartiers et les campagnes,

- font la promotion d'une économie sociale de marché,

- veulent faire entrer la démocratie au sein de l'entreprise et favoriser l'emploi durable,

- faire de la fiscalité un outil de justice fiscale,

- placent la laïcité au coeur du pacte républicain,

- défendent la notion d'opposition responsable...

Etre radical de gauche, c'est être attaché à la liberté de créer et d'entreprendre, mais c'est aussi proposer de réguler le système pour le corriger de ses excès. 

Si vous vous reconnaissez dans la gauche de la raison, alors vous êtes RADICAL.

Eric Heuillet

Président du Cercle ST Gaudens

Maire adjoint de Saint-Gaudens

 

26.01.2009

JM Baylet: Le comportement de Bayrou m'a choqué

Jean-Michel BAYLET : « Le comportement de BAYROU m’a choqué » (Le figaro du 26.01.09)

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Le président du Parti radical de gauche revient sur les discussions avortées entre le PRG et le MoDem.

LE FIGARO. – Où en est votre appel au MoDem pour les élections européennes ?

Jean-Michel BAYLET. – Dans l’optique de la préparation des européennes, j’ai fait un tour de piste pour voir ceux avec qui nous pourrions éventuellement discuter. Il me semblait qu’avec le parti de François BAYROU, qui est un héritier de la démocratie chrétienne et qui, avec les radicaux, a été un des partis fondateurs de l’Europe, nous aurions des choses à nous dire et plus si affinités. BAYROU a fermé la porte de manière violente avant même que nous ayons pu en parler. Je le regrette. Son comportement m’a choqué.

Pourtant, il ne s’agissait en aucun cas de fusionner nos deux formations, très différentes et même souvent opposées de par l’histoire, le courant chrétien-démocrate de l’UDF et le courant républicain laïque du PRG. Mais de voir si, à l’occasion des européennes, nous aurions pu faire un bout de chemin ensemble. Le comportement fermé de François BAYROU a mis fin à cette possibilité.

Cet appel en direction du MoDem n’était-il pas plutôt la preuve que le rapprochement avec les radicaux de droite a échoué ?

Avec les Valoisiens, nous avons toujours des contacts. Nous échangeons et constatons même certaines convergences. En particulier sur l’Europe. Cependant, à partir du moment où ils ont décidé de s’intégrer dans des listes UMP, nous n’avons plus rien à nous dire à l’occasion de ces élections.

Qu’en est-il de l’éventuelle fusion du groupe radical et du groupe centriste du Sénat ?

La prochaine majorité sénatoriale se jouera au centre : centre gauche et centre droit. En effet, lorsque l’on fait des projections concernant le prochain renouvellement sénatorial, en tenant compte des dernières municipales, on voit bien que l’ UMP et le PS seront à peu près à égalité. Le RDSE et le groupe centriste seront donc déterminants. Tout naturellement, cela nous amènera à avoir des contacts. Il est exact que l’éventualité de la fusion a été évoquée ces derniers temps. J’y suis personnellement favorable.

Est-ce à dire que vous prenez vos distances à l’égard du PS ?

Le PS traverse une période difficile. Ce qui met d’ailleurs toute l’opposition en difficulté, étant donné son poids. Il n’est d’ailleurs que de voir le plan de relance présenté par Martine AUBRY et immédiatement contesté par certains responsables socialistes. La relance par la consommation, c’est une vieille lune, déjà essayée en leurs temps par Mitterrand et Chirac.

Les radicaux pourraient partir en autonomes aux européennes ?

Nous n’avons pas encore discuté élections européennes avec Martine AUBRY. Mais une rencontre est prévue. La logique serait, dans cette élection difficile parce que régionalisée, que nous fassions listes communes. Mais il faudra auparavant se mettre d’accord quant à notre vision de l’Europe. Nous sommes des Européens déterminés.

 

 

                                                                                                         Propos recueillis par Rodolphe GEISLER

 

04.01.2009

Eric Heuillet vous présente ses voeux

Mont ST Michel, Omaha Beach, Carnac 113.jpg

Chers amis, militants, sympathisants ,

Je formule pour vous et vos proches mes voeux de santé et réussite dans vos projets.

Notre famille politique de centre gauche continue de porter les valeurs d'humanisme et laïcité , et elle doit le faire plus que jamais, compte tenu de la conjoncture.

Entre le tout à droite ou l'on essaie de nous faire croire que la somme des intérêts privés représente l'intérêt général, et le tout à gauche ou l'on réclame à tort et sans cesse "toujours plus d'état", le PRG trouve pleinement sa place dans un modèle qui reste à développer, voire à créer, ou , s'appuyant sur une necessité absolue d'équité, le "libéral socialisme" serait corrigé de tous ses excès sans pour autant casser les initiatives.

Un modèle qui pronerait son fondement sur ce qu'on appelle la gauche de la raison...

Bonne année à tous.